« Bonjour, c'est par une voie
(voix) ironique que j'ai appris la naissance du Chroniqueur. J'ai dit merci et
bravo ! Je suis ravie de retrouver dans votre journal le même parfum de
liberté qui règne dans «Là-bas si j'y suis».
Longue vie au Chroniqueur. » Marianne Bénazech - 81440 Lautrec.[Top]
F.M.
F.M.
« J'ai lu avec attention les
deux premiers numéros. Au fond, c'est dommage que ce ne soit pas (édito
1) "révolutionnaire. La présentation est prometteuse. Encore
un peu froide. J'aime bien l'idée des phrases détachées (en
rose), à géométrie syntaxique variable. Je regrette, dans
l'ensemble, le ton de paresse non-dandy. A part les voix aimées, bien sûr
(Mermet). Et en laissant de côté la vulgarité appuyée,
la seule, celle de la pensée - pas seulement la vulgarité
effarante dont la galeriste donne un témoignage inutilement agressif. »
F. M. - 97233 Schoelcher - Martinique.[Top]
« Très cher
Chroniqueur, CONTINUEZ à nous faire rire, à mordre l'actualité,
à nous faire découvrir la poésie, à illustrer vos
pages par Mokeit ou Pocket, à nous dévoiler votre bestiaire, à
bien écrire, à entretenir, bref continuez à chroniquer
aussi élégamment. » Delphine Morlier - 35043 Rennes.[Top]
« Dans le Chroniqueur n°2
(page 49), Feu sur l'actualité, une balle perdue : Douchet est Touchet.
(Par la grâce ?) Je ne manquerai pas de vous transmettre un bulletin de
santé. For ever Mozart : the godard touch... Godard est-il touchant ? Je
ne manquerai pas, etc. » Jean-Christophe Legendre - 75018 Paris.[Top]
« Quelle joie d'assister à
la naissance d'un nouveau magazine qui n'a pas peur des partis-pris ! Auditeur
de France Inter, j'ai retrouvé dans vos pages la liberté
d'expression qui flâne dans "Là bas si j'y suis". Seconde
surprise, on invite enfin des illustrateurs à s'exprimer car les images
racontent aussi des histoires... » Sébastien Jarnot - 30900 Nîmes.[Top]
« Un grand salut cordial au
Chroniqueur et à ses intentions qui ici (entre Marseille et Avignon) nous
ont touchées particulièrement. Nous avions nous-mêmes tenté
une expérience de chronique apparemment réussie durant le mois de
juillet dans Libération (la colonne "En quête de spectateurs"
du festival d'Avignon), et avons pu par ce biais trouver un rapport assez direct
et ouvert avec nos lecteurs. Donc bon courage à votre initiative qui, si
elle semble être encore à la recherche de ses axes, a déjà
imposé son ton. » Emmanuel Ethis - 84000 Avignon. [Top]